Une promenade automnale au Camp de César

Les couleurs d'automne à Chariez

Quel meilleur moment pour découvrir le camp de César que l'automne? Certes le village de Chariez est charmant toute l'année, mais en octobre les forêts multicolores sont un écrin unique pour cette Petite Cité de Caractère !

Couleurs d'automne

Mais commençons par situer le camp de César : c'est ainsi qu'on appelle le plateau au-dessus de Chariez (à 5 min de Vesoul), reconnaissable à ses énormes rochers qui surplombent un petit vignoble, témoin d'un passé vigneron. A près de 400 m d'altitude (386 m si on veut être précis), le camp de César offre une superbe vue sur Chariez et sur la plaine du Durgeon.
Et si certains se posent la question : non, Jules César n'est jamais venu à Chariez. Des hommes préhistoriques vivaient certainement à cet endroit (des pierres du paléolithiques y ont été découvertes) mais des Romains... c'est beaucoup moins probable.
Aujourd'hui, le Camp de César, dont les pelouses sèches sont protégées, est surtout fréquenté par des randonneurs, quelques vaches et des sportifs qui viennent y pratiquer l'escalade, le deltaplane ou le parapente.

Chaussez les baskets, c'est parti !

Nous-même y accédons à pieds. Un parking permet de se garer à l'entrée du plateau pour n'avoir que quelques centaines de mètres à marcher, mais nous sommes motivés par la douceur de ce mois d'octobre, nous partons de l'église du village. Ce qui nous permet d'amirer les jolies maisons vigneronnes de Chariez, dont certaines datent des 17e et 18e siècles.
A la sortie du village, pause obligatoire pour faire la conversation aux émeus, toujours très curieux, et pour tenter d'apercevoir les daims, cachés ce jour-là dans les bois. Tout ce petit monde loge dans une ancienne maison forte, aujourd'hui transformée en exploitation agricole, et qui abrita pendant un temps une filature.

La route pour accéder au Camp de César monte doucement, à l'ombre des bois. Au détour d'un virage, entre les arbres, on aperçoit les toits ou le clocher de l'église.
Attention à ne pas se tromper au-dessus du plateau : à hauteur du calvaire il faut bien emprunter le sentier de gauche, et non celui de droite qui redescend vers Noidans-les-Vesoul.

Sur le toit du monde

Encore un peu de marche et nous voici arrivés ! D'un côté du plateau, des vaches paissent tranquillement, apportant aux lieux un petit air d'alpage haut-saônois...
De l'autre, les imposants rochers surplombent le village. On peut monter facilement (mais avec prudence) dessus, pour admirer Chariez, niché tout en bas entre deux forêts aux couleurs de feu. Les toits s'harmonisent parfaitement aux couleurs de l'automne. De l'autre côté, les champs s'étendent au loin.
Ca souffle là-haut, on prend une grande bouffée d'air frais et on aime se croire seuls au-dessus du monde !
Les nuages menacent, on joue sur nos photos avec les contrastes entre le ciel noir et les teintes chaudes de la nature... mais il faut redescendre avant la pluie...

Dans le village, peut-être croiserez-vous quelques "anciens" : il faut les écouter raconter comment ils jouaient autrefois dans les grottes sous les falaises pour tout comprendre de l'âme de Chariez...

Test réalisé par Laure en octobre 2020
 


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